L'ATELIER ARCHITECTES
& INGENIEURS

REUNION - PARIS - MAURICE
L’ATELIER exporte aujourd’hui son savoir-faire. Notre expertise en architecture bioclimatique et notre démarche éco-responsable nous ont permis de développer plusieurs projets à l’étranger (Myanmar, Maurice, Mayotte, Tanzanie, Qatar…).

  • Mai 2017 | Le festival LES ELECTROPICALES #9  à La Cité des Arts du 18 au 20 mai 2017 !
  • Février 2017 | La Cité des Arts souffle sa première bougie !

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La cité des Arts est un îlot artistique de 30 000 m²

Situé au cœur d’une cité en mutation, à l’Est de la Ville de Saint-Denis, à La Réunion. Il est conçu comme un village pluridisciplinaire, avec une salle de spectacles de 350 places, des ateliers d'artistes, des studios de danse et de théâtre. Un monolithe sculpté par le vent, la pluie et le soleil, à l’image des ravines de l’île de La Réunion. Ses lignes brutes, anguleuse alternent les matières lisses et rugueuses comme les strates rocheuses des falaises de l’île. Ce site industriel reconverti en lieu culturel et artistique, coincé au milieu d’un dense réseau routier, a également pour enjeu de reconnecter l’espace urbain au littoral. Les rues intérieures et les cours rythment cette cité des arts. L’implantation des bâtiments en lanières resserrées créée des entre-deux ombragés, des patios étroits et allongés, ouverts aux extrémités et rafraîchis par les plantations, dont la forme favorise la circulation de l’air. L’entrelacement de vides et de pleins génère de nombreux espaces de transition. Les bâtiments sont traversants, créant une ambiguïté entre l’intérieur et l’extérieur, offrant ainsi aux usagers des espaces à part entière de détente et de rencontre...artistique.

Une Cité des Arts qui reconnecte la ville au littoral.

Enserré dans un étau routier qui le coupait à la fois de la ville et de l’océan, le site a fait l’objet d’un travail architectural de reconnexion urbaine. Par son implantation, sa nouvelle relation au sentier littoral et aux quartiers alentours, ses multiples lieux de rencontres, la Cité des Arts  lie la ville à l’océan. Mieux, elle en fait un point de rencontre et de convergence, un confluent artistique.
  • Les traces de l’histoire. Même si le programme impliquait du neuf, il n’était pas question de gommer l’histoire de ce lieu emblématique, un ancien site industriel reconverti en lieu culturel et artistique, et qui accueillait dernièrement des ateliers d’artistes et une salle de théâtre, le Palaxa. Cette salle est conservée et réhabilitée, comme d’anciens murs industriels qui font le lien avec ce passé symbolisant la liberté de création.

Un monolithe sculpté par le vent

  • - Une architecture minérale. Le projet se présente tout en minéralité, comme un monolithe sculpté par le vent, la pluie et le soleil, à l’image des ravines de l’île de La Réunion. Ses lignes brutes, anguleuses en béton travaillé alternent les matières lisses et rugueuses comme les strates rocheuses des falaises de l’île.
  • - Une architecture « signal ». De ce monolithe émerge le volume de la salle de spectacle, habillé d’une double peau en polycarbonate, éclairée la nuit. Conçu telle une lanterne, cet objet devient signal urbain et symbole du rayonnement de la Ville.
  • - Un jeu de double peau. Les façades Nord et Sud forment une enveloppe qui protège le cœur d’îlot: l’une en béton, l’autre en verre. Elles permettent aux façades intérieures de s’ouvrir sur les espaces extérieurs, offrant toutes possibilités d’apport de lumière naturelle et de ventilation traversante. Ces façades monolithiques sont constituées d’une double peau qui joue avec les nus de façades intérieures soit pour s’en éloigner et créer des patios apportant fraîcheur et espaces végétalisés, soit pour aménager de véritables percées visuelles vers le littoral ou la ville.

Un village bioclimatique

  • - Un village où l’air circule. L’implantation des bâtiments en lanières resserrées créée des entre-deux ombragés, des patios étroits et allongés, ouverts aux extrémités et rafraîchis par les plantations, dont la forme favorise la circulation de l’air.
  • - A l’abri du soleil. Plusieurs solutions passives de protection solaire et de rafraîchissement se conjuguent en préservant l’éclairage naturel et le confort acoustique. En façade Nord et Sud des locaux, coursives et auvents empêchent le soleil d’impacter les façades aux heures les plus chaudes.
  • - Des salles ventilées. La ventilation des salles se fait par convection naturelle depuis les «Kours» plantées vers les espaces protégés des nuisances sonores par les murs anti-bruits.

Une architecture qui joue avec la lumière

  • - La lumière à l’échelle de la ville : le Fanal. La salle de spectacle est traitée comme une immense lanterne. Derrière la peau en polycarbonate, une trame de plus de 700 luminaires étanches graduables et pilotables individuellement compose une image lumineuse orchestrée par divers scénario, comme un ciel nuageux, qui peut vibrer selon les moments de la nuit et des saisons.
  • - La lumière à l’échelle de la route : le mur Nord anti-bruit. Le mur Nord et ses émanations vibrent de nuit comme de jour par un jeu de matières et de lumières via des perforations dans le béton qui éclairent par diffusion.
  • - La lumière à l’échelle du site : une empreinte au sol. Une trame lumineuse court sur le sol de la Cité des Arts, guide le public, révèle et souligne le plan des bâtiments et baigne le site d’une lumière douce et uniforme.

MAITRE D'OUVRAGE:CINOR - SODIAC - ICADE
LIEU:Rue Léopold Rambaud
TYPE D'OPERATION:Construction neuve
SURFACE:3 895m²
CALENDRIER: 2016
MONTANT DES TRAVAUX:15M€
MISSIONS:

Architecte mandataire
Mission complète de maîtrise d'oeuvre

COMMENTAIRES:

Groupement :
L'Atelier architectes | SOCETEM | CiEA | Changement à Vue | 8’18’’ | Follea-Gautier | Artelia | Acoustique Vivié | Imageen

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